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Un métier, une passion

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Avoir un métier qui rémunère, c’est bien. Avoir un métier qui rémunère et qui passionne, c’est mieux. C’est de cette manière que beaucoup de professionnels résument leur vision de la satisfaction au travail. Cette affirmation cerne pourtant un état d’esprit qui jugerait un changement de profession comme une chose qui s’apparenterait à un caprice. Ainsi, vouloir obtenir un emploi qui nous passionne est-il un caprice, ce désir subit, irréfléchi et passager ?

Aujourd’hui, nous parlons de professions qui rémunèrent convenablement et qui de plus passionnent leurs salariés. Quelque part devant cet objectif, nous sommes confrontés à deux points de vue majeurs : certains jugent que notre société a évolué et qu’à l’heure actuelle ne plus être esclave de son travail est devenu une base inviolable; d’autres jugent la situation économique tendue et considèrent que vouloir obtenir un job qui nous passionne, c’est quelque part manquer de réalisme.

Chacun de nous croit y forger son propre avis en oubliant l’impact de ses propres croyances personnelles sur son jugement. Concrètement, une famille d’ouvriers comprendra plus difficilement que son fils/sa fille souhaite d’abord un travail qui lui plaise contrairement à une famille issue de la catégorie socioprofessionnelle plus aisée. La relation au travail qui existe dans ces deux exemples est foncièrement différente.

Dans le premier cas, l’emploi est ce qui permet de vivre ou plutôt de répondre aux besoins primaires et les qualifications souvent basses dans cette population ne permettent pas de faire un choix, ou très rarement. Ainsi avoir la volonté d’obtenir un emploi qui passionne peut sembler comme une envie qui manque de sérieux et de pragmatisme : un caprice.

Dans le second cas, l’emploi y est pris tout aussi au sérieux mais ici, il n’y a pas cette notion d’urgence car les besoins primaires sont assurés dans une certaine mesure, les qualifications permettent de pouvoir choisir et la confiance existe dans le réseau professionnel familial. Néanmoins, il existe très souvent une forme de pression au sein même de la famille qui pousse à choisir un métier plus prestigieux et/ou qui permette de garder sa position socioéconomique.

Dans les deux cas, les personnes qui voudront opérer un changement de profession auront le choix entre mener des recherches eux-mêmes et espérer trouver la bonne occasion ou faire appel aux services d’un professionnel en développement de carrière tel qu’OrientaEuro.

Selon notre situation, nous nous forgeons dès lors des avis différents pour juger si le fait de vouloir un emploi qui nous passionne est un caprice ou non. Mais sans être catégoriquement dans l’un ou l’autre de ces cas de figure, nous gardons également une façon très personnelle d’évaluer nos propres modalités de travail en étant soit trop critique soit trop compatissant : «Oui je me lève tous les jours à 4heures et j’ai 3h de transport pour aller travailler mais il y en a pour qui c’est pire donc jusqu’ici tout va bien», ou alors : «2h de transport par jour ? Certainement pas, je ne peux pas rester dans cette situation, ça doit changer». Cela reflète pour certains une notion de courage et pour d’autres de soumission au travail.

Ainsi heureux ou pas au travail, quelque part la réponse est propre à chacun. Parmi ceux qui ne sentent pas nécessairement cette passion pour leur travail, certains ne se concentreront jamais sur cet aspect de ‘vivre sa passion au travail’. Ils risquent dans le meilleur des cas une vie très carrée où l’un de leurs rares avantages concrets sera de savoir à quelle heure ils finiront précisément le soir. De cette façon, la vie professionnelle restera cette occupation qui nous permet de vivre et rien de plus.

D’autres enfin estimeront que leur vie professionnelle représente une part importante de leur existence et ainsi, obtenir un emploi qui passionne est une chose importante voire essentielle.
Etre passionné dans son travail amène aussi naturellement un comportement actif : vous quittez cet état de petites mains et n’attendez plus qu’on vous soumette les prochaines tâches, vous évoluez naturellement et de vous-même sur d’autres sujets. D’ailleurs, vous ne regardez que rarement votre montre et vous vous étonnez même qu’il soit parfois déjà si tard.

Changer de profession est une perspective que beaucoup d’entre nous ont déjà pensée et imaginée. Nous parlons ici d’envies. Et c’est parce que nous aimons naturellement le changement et les nouveaux défis et que nous sommes constamment à la recherche de la situation qui sera la plus intéressante pour nous. Seulement, des freins inconscients existent et nous freinent dans un possible changement de situation. La plupart n’en prendront jamais conscience. Pour les autres, il y a OrientaEuro…

 

Et vous, que pensez-vous de ce sujet? Laissez vos commentaires!

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